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mardi 14 mai 2019

Migration, émigration, immigration, il faut choisir !


Souriez, parce qu'après il sera trop tard !


L’histoire, la culture, la langue et la géographie, créent des caractères différents entre les hommes et les femmes des différents pays. Voilà bien une lapalissade des plus simplistes.
Mais quel est le plus proche cousin d’un Français, sinon un Italien ? Le premier sera plus Gallo, le second plus Romain !
Hormis la langue, rien n’est plus similaire d’un citoyen de la région de Lyon, qu’un ragazzi de la région de Milan. Ils ont le même génie intellectuel et industrieux, le « génie latin », celui que ne saura pas comprendre le germanique ou l’anglo-saxon.
Nous voilà donc, outre chaine alpine, chez nos cousins italiens … non c’est vrai plutôt chez ma sœur et sa petite famille à Pise. Elle s’y est fait adapter par amour, il y aura bientôt trente et un ans.
L’émigration sera l’un des grands sujets politique des élections à venir et du siècle maintenant engagé. Nous allons, du moins nos petits-enfants, vont connaître une migration massive du sud vers le nord, initiée par les énormes transformations climatiques que nous ne savons pas endiguer aujourd’hui, alors qu’il en est encore temps.
S’y opposer sera impossible, sinon à engager des confrontations guerrières, dont nul ne sait dire qui en sortira vainqueur.
Emigrer, a toujours et de tous les siècles et millénaires passés, été ce qui fit avancer l’homme.
C’est une fonction naturelle, elle permet par ses métissages, la survie, la régénération, la confrontation des idées, les échanges culturels, l’amélioration des espèces et des civilisations.
Par opposition la sédentarisation conduit les sociétés à une endémisassion régressive des espèces, à une perte d’adaptation aux changements sociologiques, climatiques, philosophiques et techniques.
L’homosapien-sapiens se dispersant en Europe occidentale au néolithique conduisit irrémédiablement à l’extinction des hommes de Néandertal.
Bien entendu, nous sommes bien loin de « l’anthropisme » multiséculaire, en émigrant en une seule génération d’un pays vers son voisin.
Néanmoins comment ne pas remarquer, au combien il est difficile de s’intégrer dans une région ou un groupe social différent quand l’on n’en est pas natif. La plupart d’entre nous l’on connut, pour des périodes plus ou moins durables. N’est-ce pas la réminiscence des organisations archaïques du passé ?
Ma chère petite sœur a su s’intégrer à son pays d’adoption. Elle y a fait souche, y gagnant en éloquence et en gesticulation …., mais elle sera toujours la « Francese » !

 Et cela n'empèche pas la tour de continuer à pencher !

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